Brève > Hénin-Beaumont : Marine Tondelier, une candidate EELV qui ne manque pas d’audace

En tant qu’internautes de la première heure, adeptes des réseaux sociaux, vous n’avez pas pu passer à côté de cette vidéo. Avec plus de 10 000 vues en deux jours, Marine Tondelier créé le buzz avec son karaoké anti-Le Pen, qui, selon nos sources, serait totalement improvisé. Lire la suite

Nicolas Sarkozy joue la carte bleu Marine

Arrivé à la seconde place ce dimanche, Nicolas Sarkozy se trouve dans une situation préoccupante. Bien qu’il bénéficie d’une réserve de voix arithmétiquement  supérieure à celle de son adversaire au regard des scores aussi élevés qu’imprévu des partis de Droite, il ne peut ignorer que le report des voix du Front national sur sa candidature n’aura pas le caractère systématique des reports du vote Mélenchon sur la candidature Hollande. Pour l’emporter Nicolas Sarkozy à fait son calcul ; Il doit rallier 80% des électeurs de Marine Le Pen à sa cause et deux tiers des électeurs de François Bayrou. L’électorat frontiste, volontiers abstentionniste au second tour, compte de surcroit, de nombreux déçus du sarkozysme et s’annonce donc bien difficile à convaincre. Lire la suite

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Ce soir nous visionnerons, comme une majorité de français, l’ultime mascarade communicationnelle sur France 2. Dans l’ordre d’apparition : Nicolas Dupont-Aignan (Debout la République), Eva Joly (EELV), François Hollande (Parti socialiste-Parti radical de gauche),  Marine Le Pen (Front national) et Philippe Poutou (Nouveau parti anticapitaliste). Très bon show à l’Américaine très chers électeurs et électrices. ( Lire l’article sur Francetv.fr et si vous n’avez pas la télévision rendez-vous sur Playtv.fr).

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A l’exception d’un François Hollande au clip ambitieux, mais pas aboutit, les autres candidats restent dans le classique – frisant parfois le ridicule. Nicolas Sarkozy et Marine Le Pen restent les plus classiques, seul face caméra, Jean-luc Mélenchon d’un calme surprenant, Eva Joly s’improvise en rappeuse (slameuse), François Bayrou merveilleusement mis en scène allant à la rencontre des français ou encore la mise en avant de la Lutte dans le clip du NPA. Bref, une déception pour nous communicants politiques. (Voir les vidéos sur Le NouvelObs.com).

Drame de Toulouse: Vous avez dit « trêve »?

Disons le tout net, les événements tragiques survenus à Toulouse, marquent un tournant dans la campagne présidentielle et dans les stratégies de communication des candidats. Car si les réactions de la classe politique à la tuerie du collège juif Ozar-Hatorah et à la traque du meurtrier présumé, n’auront pas montré les prétendants à l’investiture suprême sous leur meilleur jour, les électeurs sont désormais au moins fixés sur un point : La campagne présidentielle hante les candidats jusque dans leur recueillement. La sacro-sainte « union nationale », censée périodiquement enterrer la hache de guerre, n’a pas résisté longtemps aux incessants coups de boutoirs de la compétition politique. La trêve espérée s’est muée en une séquence médiatique chaotique et assourdissante dont les premières victimes collatérales furent la dignité et la tempérance.

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L’étrange campagne de Marine Le Pen

On la présentait en reine de la com’, à la fois initiatrice et incarnation d’un FN dédiabolisé. On vantait son pouvoir de séduction et ses capacités à convaincre. On insistait  sur l’attention portée à débarrasser le FN du folklore et des amalgames douteux qui lui collaient à la peau. Et pourtant c’est une Marine Le Pen ambivalente et finalement bien moins préparée qu’il n’y paraissait, qui se présente pour la première fois devant les français. Entre des interventions télévisées approximatives et une figure paternelle difficile à éclipser, esquisse en trois points et à deux mois de l’échéance, d’une campagne qui piétine. Lire la suite

Une de Libé > le Front de Gauche réplique

Lundi 9 janvier 2012, Libération titrait sa Une sur Marine Le Pen : « 30% n’excluraient pas de voter Marine Le Pen au premier tour », était-t-il écrit. L’intention graphique était simple : associer Marine Le Pen avec le score – élevé – de 30 %. Mauvais coup pour le Front de Gauche, qui tente tant bien que mal de lutter contre l’effet vote utile. Pourquoi ? Parce que le sous-texte est limpide : attention à la dispersion des voix, ne rejouons pas le 21 avril 2002! Et la méthode discutable : « Le journal (…) additionne ceux qui voteraient « certainement » (8 %), « probablement (10 %) » et « probablement pas (12 %) » pour Marine Le Pen. Avec ce compte truqué, Libération conclut en une que « 30 % n’excluraient pas de voter Le Pen (…) Si l’on appliquait la même méthode, on aboutirait à la conclusion que « 50 % des Français n’excluent de pas voter Mélenchon ». CSA indiquait en effet que 5 % voteraient «certainement » pour Jean-Luc Mélenchon, 14 % « probablement » et 31 % «probablement pas ». Qu’attend donc Libération pour publier en une qu’un Français sur deux n’exclut pas de voter Mélenchon ? » s’est alors exclamé François Delapierre, directeur de campagne du candidat du Front de Gauche. Il a été prit au mot, puisque des sympathisants se sont amusés aujourd’hui à détourner la désormais célèbre Une de Libé. Et voilà le résultat :

Déjà pastichée par l’UMP la semaine dernière à cause de son soutien à peine voilé au candidat PS (le journal s’était presque transformé en tract à sa faveur – un vrai «4 pages», comme on dit dans la communication politique), la Une Libération risque de devenir l’objet de toutes les parodies pendant cette campagne. À moins, bien sûr, de rééquilibrer sa ligne éditoriale.